02/11/2009

LEGITIME DEFIANCE

 

Entre l’islam et l’islamisme, il n’y a pas de différence de nature mais de degré.

Il n’y a pas de bon ou mauvais islam, pas plus qu’il n’y a d’islam modéré.

 

En revanche il y a des musulmans modérés.

Et c’est bien là qu’est le problème. Qui qualifiera t’on de musulman?

Celui qui stigmatise et tue les infidèles, les idolâtres, les athées, les mécréants, bref tous ceux qui sèment la violence sur la terre comme l’ordonne le coran ?

Celui qui choisit de lire le coran autrement avec une lecture évoluée, pacifiée, bref tous ceux qui veulent la considérer comme une religion et pas comme un outil politique ?

Malheureusement de nos jours, ces derniers sont considérés comme hérétiques et apostats par rapport à l’interprétation traditionnelle musulmane qu’en font les premiers.

 

Le constat est une immigration massive des musulmans qui quittent leurs pays pour aller vers les démocraties occidentales. Ces pays, imprégnés de valeurs humanistes et culpabilisés par leur passé colonialiste, les ont accueilli, tout d’abord comme une main d’œuvre à bon marché, puis ils ont autorisé le regroupement familial et ensuite ont ouvert la porte à d’autres immigrés musulmans, d’abord légaux, puis ils ont été dépassés par une immigration clandestine attirée par les avantages socio-économiques et les prises en charge médicales.

Si certains de ces immigrés ont été reconnaissants à leurs pays d’accueil, d’autres n’ont pas hésité à vouloir imposer leur propre culture. Ils ont réussi par le biais de la démocratie et parfois par la menace et la terreur, à imposer leurs lois religieuses, au nom du multiculturalisme accepté par l’Occident !

Cette immigration-là ne doit pas être confondue avec l'arrivée d'immigrants de différentes cultures à la recherche d'une vie meilleure et désireux de faire profiter le pays d'accueil de leurs talents. Il s'agit en fait d'une immigration au service de l'impérialisme arabe. Elle mise sur la ségrégation ethnique pour obtenir privilèges et statut spécial dans les pays d'accueil.

 

Un cheval de Troie moderne: la doctrine islamique de l'immigration.

 

Et l'arme principale de cette stratégie de conquête est le mensonge et la désinformation. L'objectif est de transformer la culture hôte de façon progressive et insidieuse et d'y imposer la shari’a. La première étape de l'islamisation consiste à faire accepter des activités caractéristiques de l'islam et à établir sa présence physique et visible: par exemple des lieux de prière, la fondation d'écoles coraniques, de bibliothèques et de centres de recherches, l'enseignement de l'arabe, le port du voile (hidjab, tchador, niqab) - autant d'activités qui semblent, de prime abord, raisonnables pour établir l'infrastructure nécessaire au soutien d'une foi.

L’une des nombreuses « faces cachées » de l’islam, celle que les musulmans nomment « Dar el Sulh ». C’est la « troisième maison de l’islam », celle dont on ne parle jamais, ou si peu. Les deux autres « maisons » plus connues sont Dar al Islam (maison de l'islam) et Dar al Harb (maison de la guerre). Dans la mesure ou le Dar al Harb est trop puissant pour être soumis directement par la force ou dans le cas où le Dar al islam lui même est fortement dominé par les infidèles, les musulmans, ainsi que le prescrit une sourate du coran, « embrassent la main qu’ils ne peuvent trancher ». Ayant volontairement émigré, ils tentent de prêcher librement leur foi auprès des infidèles que nous sommes, de les convertir. Dans ce cas, l’islam pouvant progresser librement, mais encore incapable de dominer, accepte une sorte de trêve (Sulh, en arabe) momentanée aux non-musulmans, ne signifiant en aucun cas la paix (Salam).

 

La conséquence est tristement visible de nos jours. On se querelle sur les signes extérieurs de l’islam en oubliant, voire omettant l’essentiel : la majorité des musulmans se radicalisent et prônent la théocratie, la loi islamique (la shari’a) au détriment pur et simple de notre principe de démocratie !

Un seul mot : VIGILANCE.

 

Il nous faut être particulièrement attentif à cette « maison cachée » car cette troisième maison…c’est la nôtre !